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Dernière ligne droite avant la finale d'EDF Pulse Africa 2019 !

Publié le 30/10/2019

Mardi 22 octobre, le verdict du Jury Interne EDF est tombé. 5 candidats sont venus compléter le panel des 7 finalistes désignés à l’occasion de la tournée africaine d’EDF Pulse Africa. Découvrez ces 5 projets qui, bien que différents de ceux préalablement élus par les experts du Tour, se révèlent être très complémentaires et novateurs ! 

Coldhubs, NIGERIA – La start-up propose un système de chambres froides alimentées par de l’énergie solaire à destination des agriculteurs ruraux. Implantées à proximité des espaces de marché, ces chambres froides entendent améliorer la conservation des denrées alimentaires vendues en mettant en location des emplacements dans le container. L’objectif est de permettre aux fermiers de conserver plus longuement leurs produits pour augmenter leur revenu et éviter le gaspillage alimentaire. Coldhubs a déjà noué des partenariats avec des associations de fermiers locaux, qui ont rendu possible le déploiement de 19 chambres froides au Nigéria.

Hydro Box, KENYA – Dans le comté de Murang'a, seuls 10% des foyers sont raccordés au réseau électrique national. Partant de ce constat, Hydro Box a décidé de développer des installations containérisées pour produire facilement de l’hydroélectricité à moindre coût. L’avantage de cette solution se situe dans la réplicabilité du modèle : l’installation n’en est que plus rapide, les coûts de maintenance plus faibles et le déplacement de l’installation est envisageable sous contraintes extérieures. Pour s’adapter aux terrains et à la puissance du cours d’eau, Hydro Box a perfectionné les containers y intégrant un système d’Intelligence Artificielle.

Nafarm foods, NIGERIA – Née de l’ambition de réduire les périodes de pénurie alimentaire au Nigéria, Nafarm foods transforme les produits fraîchement récoltés en denrées alimentaires conservables sur la longue durée. Utilisant déshydrateurs et robots ménagers alimentés à l’énergie solaire, la start-up collabore directement avec les petits agriculteurs locaux pour produire poudre de tomates, ragoûts et autres tomates séchées. Ce processus offre deux garanties : un revenu adapté aux récoltes des fermiers sans perte causée par une mauvaise conservation, et la sécurité alimentaire pour les foyers nigérians grâce à des produits locaux, sains et bon marché.

Powerstove, NIGERIA – En développant une offre d’autocuiseurs alimentés intelligemment grâce à de la biomasse, Powerstove fait une entrée fracassante sur le marché du matériel de cuisine. Cet autocuiseur est en effet équipé d’un système d’Intelligence Artificielle qui maximise le rendement énergétique de la biomasse utilisée. En plus de réduire le temps passé en cuisine, l’autocuiseur optimise l’énergie produite en utilisant le surplus d’électricité pour recharger des appareils électroniques. En somme, Powerstove rend la cuisine plus accessible, plus rapide et même écoresponsable grâce à l’énergie biomasse !

Solar Ecobat, MAURITANIE – Start-up mauritanienne portée par une femme entrepreneur, Solar Ecobat propose des lampes solaires réalisées à partir de matériaux recyclés comme le bois et le fer. L’entreprise, formée avant tout par des profils techniques et ingénieurs, entend développer ces lampes en s’adaptant aux besoins de ses clients. Bien que le déploiement de cette offre soit encore effectué de manière très artisanale, Solar Ecobat entend substituer son produit à l’ensemble des lampes à pétrole, qui constituent une source d’électricité nocive et onéreuse pour les foyers mauritaniens.



 
 

Parole d'experts - quand le Comité d'Experts met en exergue les enjeux entrepreneuriaux en Afrique

Publié le 11/10/2019

Mardi 8 octobre 2019. 8h30. A l’ordre du jour, 15 experts rassemblés pour débattre sur 60 projets innovants ancrés dans leur territoire local . A l’issue de la journée, seuls 20 candidats pourront encore prétendre aux titres d’EDF Pulse Africa 2019. La pression monte. En coulisse, l’expert Thierry Barbaut, directeur numérique passionné par le développement des nouvelles technologies et par l’Afrique, fait part de sa vision sur l’initiative d’EDF à supporter des projets à l’échelle locale.
 
Bien que le convoi ambulant d’EDF Pulse Africa Tour soit officiellement arrivé à destination, l’heure est venue de sélectionner les projets africains qui n’entraient pas dans la trajectoire du Tour. Car rappelez-vous : si la tournée d’EDF Pulse Africa constituait la première phase de sélection de l’édition 2019, un Comité d’Experts du domaine de l’énergie et de l’innovation s’est réuni le 8 octobre dernier à Paris pour compléter le panel des finalistes. Leur mission ? Sélectionner 20 pépites technologiques sur l’ensemble des projets candidats. En analysant la clarté et la pertinence des solutions proposées, ces experts de l’entrepreneuriat africain ont préparé le terrain pour la seconde phase de sélection : le Jury Interne. Ce Jury, qui regroupe huit pointures évoluant dans le monde de l’énergie depuis plusieurs années, devra se livrer à la tâche ardue d’élire 5 finalistes, filant droit vers les prix EDF Pulse Africa.
 
Parallèlement à cette journée intense de sélection, Thierry Barbaut a pris le temps de partager sa vision et sa connaissance du marché entrepreneurial africain. Ce fin connaisseur des projets alliant innovation et nouvelles technologies est en effet persuadé de l’immense impact de l’innovation et du rôle des femmes dans le développement économique des pays d’Afrique, notamment via l'entrepreneuriat qui met en adéquation les compétences et la culture locale.
 

INTERVIEW DE THIERRY BARBAUT
 
Un prix qui fédère des acteurs et qui dynamise un écosystème vertueux.
L’énergie reste – et restera pendant de nombreuses années – une des thématiques majeures du développement, et celà plus en Afrique qu’ailleurs. Et même si plus d’un milliard d’africains rêve du barrage hydraulique d’Inga au Congo, du désert de panneaux solaires dans le Sahara ou de la muraille verte et de sa composante biomasse, il va falloir répondre concrètement et surtout rapidement à la demande énergétique croissante en attendant ces projets aussi miraculeux que passionnants. C’est dans cette démarche utile et orientée vers le service que s’inscrit le prix EDF Pulse Africa. Son objectif est simple : répondre efficacement et rapidement aux besoins locaux à travers des résultats concrets.
 
Des projets avec des thématiques transverses et locales.
Les solutions développées par les projets candidats à Pulse Africa sont systématiquement transversales et s’attaquent directement aux nombreux défis que doit relever l’Afrique pour répondre aux objectifs de développement durable. En effet : pas d’agriculture sans eau, pas d’industrialisation sans énergie, pas d’éducation sans infrastructure. Ces constations rappellent qu’il faut avant tout développer des solutions à l’échelle humaine. Tout l'objectif du prix réside dans la démocratisation et l’appropriation de solutions par la population locale à moindre coût. N’oublions pas que le 7ème objectif du développement durable est « l'électrification universelle pour tous ». Si vous souhaitez en savoir plus, je le présente dans un documentaire réalisé sur l’énergie renouvelable à différentes échelles sur les projets au Sénégal : https://youtu.be/lz1tvLtT0wc.
 
Une place particulière faite aux femmes.
Pas besoin de faire de grandes analyses pour voir que les femmes sont devenues le maillon fort de l’écosystème entrepreneurial en Afrique. Et ce n’est pas nouveau : je l’ai constaté depuis 1988 lors de mes premiers voyages en Afrique. Pour moi, ce qui leur donne une incroyable légitimité est la force avec laquelle elles s’emploient à déployer les projets, à mobiliser les acteurs et à parvenir à un aboutissement.
Mais rappelons qu’en Afrique, entreprendre est extrêmement complexe. C’est dans ce cadre éprouvant que les femmes me consultent souvent par le biais des réseaux sociaux pour une aide sur des Business Plan ou des Proof of Concept qui allient des thématiques du développement (eau, santé, éducation, agriculture, énergie, avec systématiquement un volet numérique). Je suis souvent stupéfait de la faculté des femmes à mettre en synergie innovation technologique et pragmatisme dans des projets concrets.
Cet état d’esprit d’innovation frugale et cette volonté d’aider l’entrepreneuriat inscrit dans le contexte local, je l’ai retrouvé dans l’instruction des projets du prix EDF Pulse Africa. Ce prix offre une place privilégiée aux femmes, avec bien sûr un support financier mais surtout un programme d’accompagnement. Ce dernier point clef fait souvent défaut dans les nombreux autres challenges, et c’est pourquoi je reste mobilisé avec le groupe EDF.
 
Le sujet des entrepreneuses du numérique en Afrique vous intéresse ? Rendez-vous la semaine prochaine pour un témoignage plus complet de Thierry Barbaut sur le sujet.
 


 
 
 

EDF Pulse Africa 2019 : sept candidats déjà qualifiés pour la finale !

Publié le 07/10/2019

1 mois et 7 pays, ou plutôt 7 haltes singulières d’EDF Pulse Africa sur un continent africain dynamique et riche de ses ressources entrepreneuriales. A chaque nouvelle étape, le temps d’une journée, EDF s’est associée à de nombreuses entreprises et institutions locales pour faire rayonner le thème de « L’énergie au cœur de l’innovation entrepreneuriale ». Retour sur cette tournée qui a fait sa place dans le panorama entrepreneurial africain.
 
Partir à la rencontre de l’écosystème local : telle était la nouveauté de cette troisième édition d’EDF Pulse Africa. Au long de cette tournée dans sept pays africains, soixante-trois candidats ont pu confronter leur projet. Des projets répondant à des problématiques et des enjeux variés, mais des projets toujours engagés à démocratiser l’accès à une source fiable d’énergie. C’est cette même diversité d’idées et d’engagement que l’on retrouve au sein des sept start-up finalistes. Voici un rapide tour d’horizon de ces projets finalistes qui permettra d’appréhender tout l’enjeu du dynamisme entrepreneurial africain : batteries intelligentes optimisées pour augmenter leur longévité (AZOLIS – Maroc), pompes solaires connectées renforçant l’autosuffisance alimentaire (NADJI.BI – Sénégal), valorisation de la biomasse locale via des générateurs thermoélectriques (SUSTAINABLE ENERGY TECHNOLOGIES – Ghana), chauffe-eaux transformés en batterie thermique pour éviter les pics de consommation (PLENTIFY – Afrique Australe), technologie couplant offre numérique et solution énergétique (LIFI LED – Côte d’Ivoire), appareil de recharge installable directement sur engins à deux roues (ENERGY CYCLE – Togo), réfrigérateurs photothermiques pour assurer la conservation alimentaire et médicamenteuse (FRIGO SOLAIRE PHOTOTHERMIQUE – Cameroun). Vaste et riche panorama.
 
Avec la thématique « L’énergie au cœur de l’innovation entrepreneuriale », l’objectif était autant de sélectionner des projets cohérents avec les enjeux locaux que d’embarquer l’écosystème global dans la dynamique entrepreneuriale. Et c’est une mission réussie puisque de nombreux partenaires d’EDF à travers ses filiales ont remis des Prix « Coup de Cœur » et « Coup de pouce » à des candidats désireux d’avoir un impact positif sur leur entourage.
 
EDF Pulse Africa tour est née d’une triple ambition : mobiliser l’écosystème de l’innovation africain, offrir des opportunités aux start-up locales naissantes et cibler les projets ayant un réel impact sur le paysage local. Partout, les représentants locaux d’EDF se sont emparés d’EDF Pulse Africa Tour pour rassembler des incubateurs nationaux, des pépites technologiques, d’importants protagonistes du secteur de l’énergie, des entrepreneurs avertis et même des ministres et conseillers gouvernementaux. Un panel certes large, mais qui s’est montré capable de prendre en compte les contextes nationaux et les besoins du tissu économique local dans la construction de leur jugement. 
 
Testée et approuvée, cette tournée a propulsé l’appel à projet EDF Pulse Africa vers l’écosystème local et s’inscrit dorénavant comme une étape incontournable en Afrique.  EDF Pulse Africa Tour 2019 est sans nul doute la première d’une longue série. Car de cette lancinante cadence du roadshow 2019, il ne restera pas gravé uniquement le nom des sept finalistes, mais également la large quantité d’opportunités offertes aux écosystèmes énergétique et entrepreneurial africains. 
 
 

 

Quand le Cameroun clôt avec brio la première édition d’EDF Pulse Africa Tour

Publié le 04/10/2019

Précisément un mois après le lancement d’EDF Pulse Africa Tour au Maroc, le roadshow tire sa révérence avec une remarquable dernière soirée à Yaoundé. Ultime étape de la série certes, mais pas des moindres : un jury composé de 16 brillantes personnalités était réuni ce jeudi 4 octobre à l’Institut Français du Cameroun pour apprécier les présentations soutenues par 11 candidats enthousiastes et déterminés.

Pour conclure le challenge africain en beauté et graver le caractère grandiose de l’événement dans les esprits jusqu’à la prochaine édition, EDF Cameroun a vu les choses en grand. Premièrement en misant sur la qualité des profils amenés à arbitrer les discours des candidats. C’est alors seize jurés notables qui se sont rassemblés autour de la table pour confronter leurs opinions à la lumière de leur carrière singulière. Parmi eux, quatre ministres se sont mobilisés pour rendre hommage à la dynamique entrepreneuriale camerounaise – et ce, à juste titre. Achille Bassilekin III, Ministre des PME, de l’Economie Sociale et de l’Artisanat ; George Elanga Obam, Ministre de la Décentralisation et du Développement local ; Gaston Eloundou Essomba, Ministre de l’Eau et de l’Energie ; Célestine Ketcha Courtes, Ministre de l’Habitat et du Développement Urbain, ont su distinguer les projets apportant une solution pertinente et nécessaire localement au regard leur connaissance aigüe du paysage camerounais. Pour les accompagner dans leur démarche et compléter leur vision acérée, qui de mieux placés que les directeurs (et directrices !) généraux d’organismes comme la Société Générale du Cameroun, ENEO, la Banque Mondiale au Cameroun ou encore l’Ecole Polytechnique de Yaoundé.

Evoquer « la longue et difficile délibération des membres du jury face à des candidats aux profils excellents » peut sonner comme une évidence. Mais dans ce cas précis, l’intensité et l’ardeur des débats se doivent d’être mises en exergue : ce sont 16 personnalités qui ont longuement dialogué et soumis des points de vue divers sur 11 candidats différents. Imaginez le schéma ! Finalement, c’est d’une seule voix qu’ils ont élu la start-up Frigo Solaire Photothermique tant ce projet proposait une solution bouleversante au niveau local.

Conserver des denrées alimentaires à moindre coût et faciliter l’accès aux produits pharmaceutiques dans les zones reculées : tels sont les deux principaux bénéfices de Frigo Solaire Photothermique. Le projet propose des réfrigérateurs fonctionnant grâce à une double utilisation de l’énergie solaire : thermique et lumineuse. Ainsi, l’appareil valorise intégralement le potentiel énergétique solaire puisque l’excédent d’énergie est utilisable pour la recharge des appareils électriques et l’éclairage. Cette solution résolvant le problème de l’accès à l’électricité, Frigo Solaire Photothermique entend intégrer sa solution à l’ensemble du paysage africain : aux organismes publics, aux ONG et aux particuliers, qu’ils soient situés au Cameroun ou plus tard dans toute l’Afrique Centrale.

Clap de fin pour EDF Pulse Africa Tour. Avec la start-up Frigo Solaire Photothermique fraîchement désignée pour représenter le Cameroun, les sept noms des finalistes du Tour sont désormais connus. Cette dernière étape a également permis de remettre en lumière les objectifs premiers de ce challenge itinérant : témoigner de la dynamique entrepreneuriale africaine et faire émerger localement de nouvelles opportunités de soutien en rassemblant des écosystèmes centraux pour le développement des entrepreneurs ! Prochaine étape : la sélection des autres finalistes d’EDF Pulse Africa par le Comité des Experts, qui aura lieu à Paris le 8 octobre prochain.   



 

EDF Pulse Africa au Togo : retour sur une étape qui synthétise les enjeux togolais actuels

Publié le 02/10/2019

6ème étape. Le roadshow est sur sa lancée. L’organisation de l’événement, elle, est rodée. Les membres du jury sont prêts à assister aux pitchs méticuleusement travaillés de candidats motivés. La tension monte, et finalement, la start-up Energy Cycle est couronnée. Retour sur un événement rythmé et marqué par la volonté de choisir un candidat qui s’engage pleinement pour la démocratisation de l’accès à l’énergie.
 
Inutile de préciser que l’étape d’EDF Pulse Africa Tour au Togo a permis la rencontre d’acteurs clefs des écosystèmes entrepreneurial et énergétique togolais. Inutile également de mentionner qu’elle a créé des opportunités d’échanges sur différents sujets de société qui concernent directement les Togolais. Cela tombe sous le sens après une série de cinq étapes ayant abordé ces mêmes enjeux. Des enjeux d’accès à l’énergie, d’innovation technologique et de dynamique entrepreneuriale certes communs à tout le continent africain, mais dont les problématiques sont pourtant spécifiques à chaque pays. Et qui dit problématiques localisées dit solutions adéquates à mettre en place localement conformément aux besoins de la population. C’est sur ce dernier point qu’EDF Pulse Africa Tour au Togo a essayé de s’imposer en organisant un événement tout à la fois global et local.
 
Un événement global, puisqu’il a rassemblé des jurés divers, bien que complémentaires. Premièrement, des entrepreneurs – Astria Fataki (directrice d’Energy Generation) et Urbain Amoussou (fondateur de CUBE), tout deux à la direction d’incubateurs togolais, ont pu juger les candidats à la lumière de leur expérience entrepreneuriale. Des experts de l’énergie ensuite – Elie Lare Santiegou, Managing Director de BBOXX avec EDF, s’est lui inspiré de sa connaissance du marché de l’énergie pour départager les projets en liste. Mais également des profils plus financiers – Fatoumata Touré, analyste financier à la Banque Ouest-Africain de Développement, s’est saisie de sa connaissance financière pour juger de la pertinence des business model proposés par les aspirants au titre. Des habitués de l’accompagnement entrepreneurial – Olivier Clément (directeur d’EDF Togo) et Christ-Anderson Ahoua-Boua (chargé d’affaires off-grid EDF) se sont quant à eux demandés quels projets avaient un potentiel assez puissant pour avoir un impact significatif sur la société togolaise au regard de leur expérience chez EDF. Enfin, un esprit de synthèse – Marc Vizy, Ambassadeur de France au Togo, a permis de synthétiser ces différents points de vue en apportant une vision d’ensemble construite grâce à son statut d’Ambassadeur.
 
Mais EDF Pulse Africa Tour est avant tout un challenge éminemment local puisque la start-up togolaise Energy Cycle a été désignée vainqueur de cette 6ème étape. La singularité de ce projet réside dans son alliance entre engins motorisés et électricité. Energy Cycle développe en effet un dispositif USB installable directement les deux-roues qui permet le rechargement d'un téléphone portable et d’une lampe. La diffusion d’une telle technologie pallierait le problème de l’incertitude – voire de l’inexistence – du réseau électrique local, tout en ciblant un vaste panel de consommateurs, puisque les engins à deux-roues sont largement répandus au Togo, et même au-delà en Afrique.
 
EDF Pulse Africa Tour au Togo a été l’occasion de rappeler que ce challenge mêle un côté multisectoriel avec une dimension purement locale. Energy Cycle, qui intégrait au mieux tous ces enjeux, a été élu finaliste de l’étape. Mais cela ne doit pas sonner pas comme une conclusion : jeudi 3 octobre aura lieu la 7ème étape d’EDF Pulse Africa qui intronisera le dernier finaliste d’EDF Pulse Africa Tour !

EDF Côte d'Ivoire déploie ses ailes à l'occasion d'EDF Pulse Africa Tour

Publié le 01/10/2019

Pour cette 5ème étape d’EDF Pulse Africa Tour, l’hymne général était à la diversité, à la rencontre. Si EDF Pulse Africa Tour circule avec l’intention de placer l’entrepreneuriat africain sur le devant de la scène, cet appel à projet est également mû par la volonté de créer des opportunités d’échanges entre les acteurs d’écosystèmes distants bien que complémentaires. Et EDF Côte d’Ivoire a justement su mettre à profit le sacre de la start-up Lifi LED pour rassembler les parties-prenantes de la dynamique ivoirienne.

Entreprises énergétiques ancrées dans le paysage ivoirien (CI-ENERGIES), start-up innovantes et dynamiques qui challengent les problèmes rencontrés localement (Akadi, ZECI), incubateurs – ou plutôt dénicheurs de talents – qui espèrent être tremplins de la dynamique entrepreneuriale locale (Seedstarts)… Autant de profils qui se sont rassemblés ce lundi 30 octobre sous le haut patronage du Ministre du Pétrole, de l’Energie et des Energies Renouvelables, Abdourahmane CISSE. EDF Pulse Africa Tour a été le témoin d’une rencontre éclatante entre ces différentes sphères ivoiriennes qui se confrontent parfois mais évoluent toujours avec la même intention : avoir un impact positif sur la société. Qu’ils ambitionnent des changements d’ordre économique, technologique ou énergétique, les membres du jury s’accordaient sur le rôle primordial de l’entrepreneuriat dans l’évolution du paysage local. Ainsi, ils ont sélectionné la start-up Lifi LED comme étendard ivoirien pour la Grande Finale d’EDF Pulse Africa qui aura lieu le 21 novembre à Paris.

La start-up Lifi LED s’est différenciée par sa solution 3 en 1 qui met en œuvre une technologie innovante et un processus simplifié. A partir d’une lampe LED et d’une simple application digitale, les usagers peuvent avoir accès à la fois à l’éclairage, à une connexion Internet haut-débit mais aussi à un contenu éducatif. Révolution dans un panorama ivoirien – et même africain – souvent dépourvu d’un accès fiable et quotidien à Internet. Lifi LED entend répondre directement aux besoins des zones rurales en couplant une offre numérique et une solution énergétique : une solution d’avenir en somme.

 « Tout se transforme » : tel est le nom de la start-up qui vient compléter le podium ivoirien. EDF Côte d’Ivoire, à l’initiative de l’événement, a en effet souhaité récompenser un projet qui s’inscrit résolument et durablement dans l’environnement ivoirien grâce à un Prix « Coup de Cœur ». Une entreprise mêlant électricité, conscience environnementale et dimension artistique : voilà comment décrire le positionnement singulier de Tout se transforme. Leur ambition est de collecter les objets à recycler pour fabriquer artisanalement des veilleuses et luminaires uniques.

Pour compléter ce tableau dynamique de la scène entrepreneuriale ivoirienne, rien de tel que de rassembler des interlocuteurs techniques compétents au sein d’un workshop sur Les rôles à donner à l’innovation entrepreneuriale et la formation dans le développement du secteur de l’énergie. Fanta Traoré, fondatrice de Empower et Caroline Boone, manager chez Finergreen, y ont entre autres rappelé la place importante des femmes dans le milieu entrepreneurial africain. Abdourahmane CISSE a quant à lui profité de cet espace de parole pour mettre l’accent sur les dispositifs de supports gouvernementaux à l’entreprenariat. Il a rappelé qu’entreprendre localement permettait de créer des emplois stables et localisés qui impulsent la créativité ivoirienne et bénéficient directement à la population locale.

EDF Pulse Africa Tour a donc définitivement participé à l’inscription d’EDF Côte d’Ivoire en tant qu’acteur incontournable du secteur entrepreneurial ivoirien. A travers des entreprises comme ZECI, et bientôt comme Lifi LED, EDF Côte d’Ivoire agit pour démocratiser l’accès à l’énergie avec l’objectif immuable d’améliorer les conditions de vies ivoiriennes. Pari gagnant pour cette 5ème étape qui présage de bons augures pour l’avant-dernière halte au Togo, le 1er Octobre.

Afrique Australe : projets de différents horizons pour l’étape de mi-parcours

Publié le 20/09/2019

Large panorama pour cette quatrième étape d’EDF Pulse Africa Tour : l’Afrique du Sud, la Namibie et la Zambie étaient toutes trois représentées, physiquement ou virtuellement, pour l’édition Afrique Australe du Tour. Sept start-up pour une unique place en finale. A l’issue de cette après-midi, c’est finalement l’Afrique du Sud qui incarnera l’Afrique Australe à Paris, à travers la start-up Plentify.
 
L’impressionnante envergure des profils et des domaines d’expertise des membres du jury n’aura pas eu raison de la sérénité et de la détermination des candidats d’Afrique Australe ce jeudi 19 septembre à Johannesburg. Les sept finalistes ont su garder la tête haute et répondre aux questions pointues des experts sans sourciller face à un public attentif et intéressé. Qu’ils soient engagés pour l’accès à l’énergie en Afrique (Luc Koechlin d’EDF, Vicky Basson de l’agence africaine KES, etc.), qu’ils participent au développement d’un esprit entrepreneurial local (Mustapha Zaouini de Fliptin, Frédéric Dupouy d’Oppenheimer Partners) ou qu’ils aient une vision globale du contexte économique sud-africain comme Marjolaine Pierrat-Ferraille de la French South-African Chamber of Commerce and Industry (FSACCI), chaque juré a su apporter un regard nouveau sur l’ensemble des candidats. Et forts de ces parcours divers, ils ont choisi unanimement Plentify comme grand vainqueur de l’édition.
 
Ce qui a départagé Plentify de ses concurrents, tout aussi novateurs dans leurs démarches ? Sa maturité, son caractère innovant, ses cibles multiples. Leur technologie consiste à transformer des chauffe-eaux en batteries thermiques connectées au réseau qui se rechargent « intelligemment », c’est-à-dire quand l’électricité disponible sur le réseau est supérieure à la quantité demandée. Concrètement, ce procédé permet d’avoir de l’eau chaude à toute heure en évitant les pics de consommation électrique. L’accès à l’énergie en est ainsi fiabilisé et les coûts de production réduits : un projet gagnant sur toute la ligne.
 
EDF Pulse Africa étant avant tout un challenge lancé dans l’objectif dénicher et soutenir les pépites technologiques africaines, il a semblé important qu’un incubateur local comme Fliptin et qu’un acteur économique comme la FSACCI deviennent des partenaires privilégiés de cette édition. Ainsi, en raison de l’excellence de la prestation du candidat Solar Turtle, la FSACCI lui a attribué son Prix « Coup de cœur », accompagné d’une promesse d’accompagnement d’un an. Jolie preuve du soutien sud-africain à un projet éminemment sociale et solidaire.
En effet, la start-up propose des  kiosques solaires qui, agrémentés de batteries solaires intelligentes, sensibiliseraient les africains ruraux aux bénéfices de l’entrepreneuriat en leur donnant accès à une source d’énergie fiable et mobile. Parallèlement, Plentify entend développer l’enseignement par e-learning en permettant une recharge facile et continue des appareils électroniques.
 
Au-delà de la stimulation du vivier entrepreneurial d’Afrique Australe, EDF Pulse Africa Tour à Johannesburg a été l’occasion de réunir des acteurs du secteur énergétique.  Raj Naidoo, chercheur à l’Université de Pretoria, a ainsi pu s’exprimer sur le développement des solutions « Smart Grid » en Afrique du Sud.
 
Rassembler entrepreneurs innovants et acteurs chevronnées de l’énergie africaine : tel est le double pari que s’est lancé EDF Pulse Africa Tour à Johannesburg. Mission accomplie pour l’équipe locale, qui permet au roadshow de continuer sa lancée vers la Côte d’Ivoire.

EDF Pulse Tour au Ghana : une étape centrée sur l’entrepreneuriat local

Publié le 18/09/2019

Avec trois projets mâtures confrontant les problématiques de la production électrique off-grid au Ghana, stimulation et pugnacité étaient les mots d’ordre de cette troisième étape d’EDF Pulse Africa Tour. Retour sur une après-midi de haute volée à Accra.

Garantir l’accès à une énergie propre et fiable à l’ensemble de la population ghanéenne : tel est le grand défi que se sont lancées les trois start-up Northlite Solar Limited, Ray Solar Power Africa et Sustainable Energy Technologies. Si SETECH – Sustainable Energy Technology – a finalement était promu vainqueur par le jury d’experts locaux, les ambitions sociales et énergétiques des trois participants se doivent d’être soulignées. Tour d’horizon.
 
  • Sustainable Energy Technologies – PREMIER PRIX
Pour un objectif similaire à ses deux concurrents, Sustainable Energy Technologies s’arme de moyens différents : plutôt qu’utiliser l’énergie solaire, la start-up préfère valoriser la biomasse locale pour produire de l’électricité fiable et non-carbonée. Via des générateurs thermoélectriques, elle entend équiper les locaux avec des systèmes d’éclairage et du matériel de cuisine. Une technologie de cogénération innovante qui a fait ses preuves à travers des projets pilotes.
 
  • Northlite Solar Limited
La start-up de 7 employés s’est lancée l’objectif d’aider les femmes entrepreneurs durablement dans le déploiement leurs projets commerciaux en utilisant l’énergie solaire. Pour avoir cet impact positif, ils développent des kiosques solaires préfabriqués adaptables aux besoins des business model des entrepreneurs. Grâce à l’utilisation d’un schéma de micro-franchise, ces kiosques accroîtront les opportunités réelles pour les femmes des régions off-grid les plus pauvres du Ghana.
 
  • Ray Solar Power Africa
A travers une gamme de 9 produits qui s’adaptent aux besoins énergétiques de chaque ghanéen, Ray Solar Power Africa s’appuie sur une technologie innovante pour diffuser des Solar Home System et pompes solaires.  Pour se démarquer de ses concurrents, la start-up mise sur un prix plus compétitif et des produits mieux adaptés à la demande des consommateurs. En effet, leur partenaire (et fournisseur)  Plug The Sun peut moduler facilement le design et la puissance des systèmes.
 

Jugées sur des critères tels que la viabilité du projet, l’impact réel sur la société ou encore la différenciation et le potentiel innovant, les trois start-up ont fait face à un jury méticuleux issu du paysage économico-énergétique ghanéen. Entre autres, l’Ambassadeur de France au Ghana Anne-Sophie Ave et le Conseiller Spécial au Ministre de l’Environnement, de la Science et de la Technologie Oliver Boachie étaient au rendez-vous pour départager ces entreprises prometteuses. Stephen Essien, managing director de ZEGHA, a pu également capitaliser sur son expérience tant en participant au jury qu’en dressant un état des lieux de la filière des Solar Home System au Ghana.
 
La présence de nombreux acteurs politiques, économiques et entrepreneuriaux a mis en lumière la qualité de la dynamique d’innovation ghanéenne. La troisième étape d’EDF Pulse Africa Tour a placé la barre haut : les candidats sud-africains, prochains sur le parcours du Tour, devront se montrer précis dans leur présentation et combatif dans leur mentalité pour venir challenger le finaliste ghanéen, SETECH.

Coup de maître pour Nadji.Bi, finaliste sénégalais d'EDF Pulse Africa.

Publié le 13/09/2019

Et de deux ! Après Azolis au Maroc la semaine dernière, c’est au tour de Nadji.Bi d’être sacré finaliste d’EDF Pulse Africa cette semaine au Sénégal. Retour sur une deuxième étape qui a rencontré un franc succès parmi les acteurs de l’entrepreneuriat sénégalais.

Mettre à l’honneur le dynamisme sénégalais à travers l’EDF Pulse Africa Tour de Dakar : tel était l’objectif d’EDF et de sa filiale locale, ERA, pour cette deuxième halte du roadshow. Pour ce faire, de grands noms de l’écosystème entrepreneurial sénégalais étaient conviés jeudi 12 septembre au musée de l’IFAN pour débattre des problématiques et enjeux du panorama énergétique local.

Manar Sall (CEO de Powex Energy), Fary Ndao (cofondateur Power & Stone), Olivia Ndaye (chargée de programme Magik Energy Lab), Thierno Sakho (project officer de la DER)… Autant de jeunes entrepreneurs présents pour transmettre leur vision et partager leur ambition à travers le spectre du paysage économique sénégalais. Rassemblés autour de tables rondes, ces personnalités se sont exprimées entre autres sur « La place de l’innovation technologique dans le développement de l’accès à l’électricité » et sur l’impact de l’écosystème entrepreneurial sur la société.

Toujours dans l’objectif de contextualiser la place de l’entrepreneuriat dans la société sénégalaise, Eva Sow Ebion, business developer et spécialiste des solutions innovantes, a présenté le travail réalisé sur le texte de loi « SenStartup Act ». Elle évoque notamment l’écosystème sénégalais comme un « écosystème jeune, un écosystème vivant qui ne cesse de grandir » et qui a à sa disposition des « infrastructures positives et beaucoup d’opportunités en open innovation ». Forte de ce constat, elle a salué l’initiative d’EDF Pulse qui participe activement à répondre aux besoins réels des acteurs. Son intervention rappelle également la place prépondérante des femmes dans cet univers en pleine expansion.



Surfant sur cette thématique d’innovation, les start-up et PME sénégalaises qualifiées pour l’EDF Pulse Africa Tour ont défendu leur projet à la suite de ces interventions. Après délibération d’experts du domaine de l’énergie, la start-up Nadji.Bi s’est haussée sur la plus haute marche du podium. Victoire prémonitoire pour ce système faisant écho au nom même que l’appel à projet : Solar Water Pulse. La start-up propose en effet un système de pompage solaire connecté et utilisable via le modèle PAYGO : tout a été pensé pour faciliter et optimiser la gestion de l’eau pour les agriculteurs sénégalais. L’ambition de Nadji.Bi est de rendre l’agriculture africaine « smart-grid » pour in fine renforcer l’autosuffisance alimentaire sénégalaise.

Mais parce que le challenge EDF Pulse Africa entend également dénicher des pépites technologiques innovantes, l'incubateur Magik Energy Lab a décerné un prix « Coup de Pouce » à Lumos Project. Cette start-up propose des solutions digitalisées pour optimiser la consommation électrique en économisant de l’énergie. Applications, capteurs, détecteurs, algorithmes… Autant d’éléments digitaux qui entendent à la fois aider à la meilleure gestion du matériel agricole et améliorer l’utilisation énergétique des consommateurs.

Enfin, en support d’un projet éminemment local, la Société Générale a octroyé le prix « Coup de cœur » à la Coopérative de transformation laitière de Médina-Mary. Cette start-up s’efforce de mettre à profit l’énergie solaire abondante en alimentant les systèmes électriques de la laiterie grâce à des panneaux solaires. Cette source localisée d’énergie permet à la fois de fiabiliser les ressources électriques de la laiterie, d’augmenter la puissance des équipements mais aussi de fournir l’excédent au dispensaire du village.

En plus de dynamiser les filières énergétiques et entrepreneuriales locales, l’EDF Pulse Africa Tour à Dakar a permis de faire émerger trois projets innovants et conscients des problématiques et besoins locaux. Nadji.Bi poursuivra la compétition à Paris le 21 novembre prochain pour tenter de remporter la première place et recevoir l’aide nécessaire à l’accomplissement de son projet !

Qui sera le premier finaliste EDF Pulse Africa 2019 ?

Publié le 05/09/2019

Mercredi 4 septembre, le Maroc a inauguré l’EDF Pulse Africa Tour par une après-midi tournée vers « L’énergie au cœur de l’innovation entrepreneuriale ». L’objectif ? Présenter le contexte énergétique marocain et apporter une expertise sur les enjeux du développement de l’énergie afin de mettre en lumière les projets portés par les candidats d’EDF Pulse Africa.

Hier, six start-up proposant des réponses concrètes aux problématiques marocaines ont défendu ardemment leur projet face à un jury attentif et expérimenté. Déficience accélérée des batteries due aux conditions climatiques sévères, surconsommation d’eau et d’électricité causée par une mauvaise gestion, perte d’une partie de la production énergétique marocaine pour divers motifs… Autant de défis actuels que tentent de relever les jeunes entrepreneurs marocains en imaginant des solutions pratiques qui feront évoluer leur quotidien.



Finalement, une solution a brillé et un nom s’est démarqué – celui de Guillaume Jeangros. Azolis, sa start-up marocaine créée en 2015, aura la chance de se rendre à Paris le 21 novembre prochain pour tenter de remporter la finale d’EDF Pulse Africa. La jeune start-up est née avec l’ambition de développer des batteries intégrant un BMS – Battery Management System – afin d’optimiser leur utilisation et leur longévité. Améliorant le déploiement des kits solaires on-grid et off-grid,  Azolis utilise une technologie qui entend multiplier par trois la durée de vie des batteries. Un impact non négligeable sur l’écosystème africain.

Pour autant, ce lauréat n’a pas été le seul à interpeller l’œil expert du jury : deux autres projets ont émergé parmi les candidats. Ainsi, la start-up Winsol, élue « coup de cœur » du jury, a été récompensée pour son projet d’optimisation de production d’énergies renouvelables. Elle entend développer un produit hybride qui utiliserait simultanément le vent et le soleil sur une surface unique pour doubler le rendement énergétique. Pour mener à bien ce projet et démocratiser l’accès à l’énergie verte, Winsol sera accompagnée par l’emlyon pendant un an. L’emlyon qui, en tant que business school moteur dans l’innovation, s’est tout de suite démarquée comme un partenaire légitime pour soutenir cette première édition d’EDF Pulse Africa Tour.

Leader Occitanie, autre partenaire majeur d’EDF pour cet événement, a elle décidé d’octroyer un prix « coup de pouce » à la start-up Farasha Systems, dont l’objectif est d’améliorer l’exploitation et la maintenance des centrales électriques grâce à l’inspection par drones et la digitalisation. Les forces de ce projet ? La réduction simultanée des coûts de production d’électricité et de l’empreinte carbone de cette activité.
 
« Cette édition marocaine a révélé l’immense potentiel des start-up du pays. Nous sommes fiers d’encourager ces entrepreneurs marocains, qui ont pu mettre en place des projets ambitieux dont les fondements feront partie des solutions énergétiques de demain » résume Mario Bernardo, responsable zone Afrique du Nord et président du jury. Cette vision confirme le succès de cette première édition d’EDF Pulse Africa Tour. Notons par ailleurs que cette dynamique a été encouragée par les différents intervenants et jurés de l’événement. En effet, pour départager ces projets prometteurs, des pointures de l’écosystème marocain étaient présentes et ont pu débattre sur des sujets liés à l’innovation et l’entrepreneuriat : avenir des solutions solaires en Afrique, relations bilatérales entre le Maroc et l’Occitanie dans le cadre de la transition énergétique... Les directeurs généraux de l’IRESEN et de l’AMEE, Badr Ikken et Saïd Mouline, ont, entres autres, participés activement à ces discussions.

Fort de ce premier prétendant au Pulse Africa Award, rendez-vous le 12 septembre à Dakar pour découvrir quel sera le candidat sénégalais qui viendra compléter le panel des grands finalistes !
 
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